Méry-ès-Bois (18380) "Bien être et bien vivre à Mérié"

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Les derniers loups de Méry-ès-Bois

Les derniers loups de Méry-ès-bois furent abattus en 1885……

Loup
( En 1882, 100 F de prime sont versés à Alexandre Pornin, de Méry-ès-Bois, sans précision des circonstances)

Les 9 et 12 Juin 1885 par Justin Gorin, cultivateur  :
« Le 9 Juin, la bergère qui faisait paître le troupeau à deux ou trois cents mètres du domaine, cria qu’un loup venait d’emporter une brebis. Gorin saisit son fusil et alla s’embusquer en face d’une sapinière dans laquelle le fauve s’était retiré. Bientôt il vit l’animal en sortir, et se diriger à nouveau vers le troupeau. Mais le loup, ayant aperçu le chasseur, fit un brusque mouvement et voulut rentrer dans la sapinière. C’est à ce moment que Gorin lui tira un coup de fusil à une grande distance. Il vit bien que l’animal avait été blessé, mais comme il devait se rendre à Aubigny pour un enterrement, il ne put le poursuivre. C’est le 12 seulement qu’il fut trouvé mort au bord d’un ruisseau à 400 mètres de l’endroit où il avait été tiré. Il pesait 30 kg. »

Le 27 Juillet 1885 par Louis Petiot, à l’Alchère  :
« Etant allé, le matin du 27 juillet dans les taillis de l’Alchère appartenant à M. Leblanc, pour y récolter des grains de genièvre afin de se faire une boisson, Louis Petiot remarqua des traces d’animaux qu’il attribua immédiatement à des fauves. Tout à coup, quatre louveteaux sortirent d’un genévrier et prirent la fuite. Le Sieur Petiot courut à une ferme voisine, emprunta un fusil à deux coups, et revint à la recherche des louveteaux. Bientôt, il les aperçut jouant au soleil. Un s’enfuit, il en abattit deux, et en blessa un troisième. Mais malgré ses recherches, ce dernier parvint à s’échapper. »

Mi-Juillet par Alexandre Turpin, à La Maison du Bois  :
« Il y a six semaines environ, le cadavre d’un mouton avait été empoisonné pour essayer de détruire une louve qui rôdait chaque jour autour du domaine de La Maison du Bois. Pendant quelques jours l’appât resta intact ; mais un matin, il fut trouvé à moitié dévoré. Pendant longtemps on put suivre la trace de la louve qui s’était roulée à chaque instant sur le sol, sous l’effet du poison. Arrivés dans la forêt de St Palais, les chercheurs perdirent la piste, mais ils tombèrent sur le fort des loups, et y trouvèrent trois ou quatre petits. Ils s’emparèrent de l’un d’eux pesant quatre kilos et demi. Depuis cette époque jusqu’au 23 Août, l’animal fut conservé vivant et devint un louveteau de neuf kilos et demi. Alors Alexandre Turpin l’a tué d’un coup de fusil. »

Le 22 Août par Jean-Baptiste Raffestin dans la forêt de St Palais  :
« Le 22 Août, Jean-Baptiste Raffestin, cultivateur au village des Perreaux, abattit un louveteau de 5,5Kg, à coups de bâton, en forêt de Saint Palais. Deux louveteaux s’enfuirent.

Extraits de l’article « Destruction des loups dans la Sologne du Cher après la loi 1882 » du Tome 30, N°3, juillet-août 2008, du bulletin du Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques de Sologne à Lamotte-Beuvron, avec l’aimable autorisation de l’auteur Henry DELETANG, « www.grahs.1901.org »



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